Recherche une formation
HISTOIRE DE L'ARCHITECTURE L'Art Nouveau : Achitecture & Arts décoratifs / L'architecture des jardins
horiz
1
jeudi après-midi 13h30 à 16h30 - Salle 16

L’Art Nouveau


Architecture et Arts décoratifs


A cheval sur le XIXème et le XXème siècle, l’Art Nouveau est, dans l’histoire de l’architecture, une période faste mais ambiguë. C’est alors que l’architecture prend son autonomie par rapport au système des « styles », préfigurant les futurs bouleversements du XXème siècle. Mais les intérieurs des maisons « bourgeoises » que l’on construit alors sont encore fortement imprégnés des goûts et manières de vivre du XIXème.


Cette nouvelle esthétique, qui semble bien avoir pris naissance en Belgique (Horta, Hankar, …), va très vite se diffuser dans les pays voisins : la France (Guimard,…), l’Allemagne Jugendstil (Van de Velde, Behrens, …), l’Autriche (Olbrich, …), l’Espagne (Gaudi, …), l’Italie Liberty (Fenoglio, …).


Héritier du Symbolisme et du mouvement anglais Arts & Crafts, l’Art Nouveau prône un art total : l’espace de vie, lieu d’épanouissement de l’art, sera conçu de manière unitaire par l’artiste-architecte. Cela nous conduira à nous pencher sur le mobilier, les objets décoratifs, etc.


Le cours se donne le jeudi, de 13h30 à 16h30, dans la salle 16, pendant la première partie de l’année scolaire.


Reprise : le jeudi 26/9/2019


Professeur : Jean-Pierre Rouge, Licencié en Histoire de l’art, Diplômé de l’Ecole du Louvre.


 


L’architecture des jardins


Tout au long de son histoire, le jardin a toujours porté l’imaginaire profond des sociétés qui le concevaient. Puissants seigneurs du Moyen-Âge métamorphosant leurs jardins en visions de Paradis ; princes et mécènes de la Renaissance et du Baroque faisant de leurs jardins des refuges féériques ; souverains-despotes du XVIIème siècle construisant l’espace ludique et symbolique du jardin comme un vaste opéra, mouvant et solennel ; extravagants propriétaires du XVIIIème siècle inventant des créations excentriques, lieux de rêve où l’inquiétude mélancolique prend le pas sur la raison : plus ou mieux que toute autre forme d’architecture, le jardin incarne tous les paradoxes, les idéaux et les tensions qui construisent notre rapport au monde.


Au XIXème siècle, l’éclectisme gagnera aussi l’art des jardins, et l’imitation d’une nature idéalisée sera la règle. La croissance urbaine et la fin des disparités sociales aux XIXéme-XXéme vont entraîner l’invention du parc public, associant désormais le jardin au développement urbain. Nous achèverons le cours en analysant les rapports difficiles qu’a entretenu le mouvement moderne avec la nature, avant de constater que les solutions apportées à la fin du XXème siècle, renouent avec cette nature en réinvestissant le jardin dans ses fonctions les plus impérieuses.


Le cours se donne le jeudi de 13h30 à 16h30, dans la salle 16 pendant le deuxième partie de l’année.


Professeur : Jean-Pierre Rouge, Licencié en Histoire de l’art, Diplômé de l’Ecole du Louvre.